Rapport mensuel Février 2021

Au cours du mois de février 2021 nous avons effectué une seconde mission à KAYAR. L’objectif de cette mission était  de rencontrer le Maire ALIOU NDOYE pour qu’il puisse mettre à notre disposition un local  pour assurer la thérapie pour les migrants de retour et toute  personne ayant vécu un événement traumatique. M. NDOYE  étant un maire  très averti il  a compris que la prise en charge psychosociale est nécessaire pour ceux qui ont eu à migrer  d’une façon irrégulière et pour les autres villageois quoi ont vécu des évènements traumatiques ainsi donc il a mis à notre disposition un hangar mais qui nécessite une réhabilitation pour être plus opérationnelle pour les séances de thérapie. Ce faisant des cloisons sont nécessaires au moins trois à quatre. Le chargé de communication en a profité pour faire une émission à la télévision communautaire pour présenter HOUSE of HOPE et leur dire l’intérêt de la thérapie.

Nous avons eu à se déplacer vers L’ONG Enda -jeunesse action pour expliquer davantage les services que nous offrons et nouer un partenariat officiel avec eux. Au cours de cette rencontre ils ont émis le souhait d’être formés pour mieux déceler les cas traumatisés en vue de les référer à HOUSE of HOPE mais leur étant spécifique ils aimeraient qu’on mette l’accent sur les enfants qui représentent leurs cibles.

Nous avons reçu aussi deux membres de l’ONG Green village fondation qui est le partenaire opérationnel du HCR depuis janvier 2021 et comme d’habitude nous leur avons parlé de nos activités et ils aimeraient nouer un partenariat avec nous. Ainsi donc le draft de convention leur a été transféré. Nous avons tenu deux séances de travail avec professeur KLAUS et le professeur AIDA SYLLA pour la collaboration entre leurs deux structures et les démarches sont en bonne voie. 

Le chargé de communication a eu à participer à une séance de travail sur le plan stratégique national de la lutte contre l’usage nocif d’alcool 2021 organisé par RESOPOPDEV et deux séances de travail collectif ont été faits à ce propos. House of Hope est désormais membre du Comité National de lutte contre l’alcoolisme et l’usage des substances notifs sous la coordination du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale. Deux particuliers ont été aussi reçus et ils cherchaient à avoir des informations sur nos activités. M. Diop est un administrateur civil à la retraite et aimerait proposer ses services à ses heures perdues et nous mettre en contact avec des habitants du quartier qui ont occupés des postes de responsabilités.

Nous avons aussi échangé avec la Directrice des violences faites aux femmes VVFS qui désire nous inviter à une tribune digitale sur la thématique des femmes.  

Nous avons aussi reçu Melle THERESIA qui administre un guide d’entretien conçu par la JICA pour voir si les droits des sénégalais sont respectés et s’ils éstent en justice s’ils sont bafoués. Nous lui avons fait savoir que nous faisons de la thérapie mais nous l’avons orienté à la RADDHO et à AMNESTY car ils sont spécialisés dans la promotion des droits humains.

Nous avons aussi continué notre apprentissage en thérapie NET en révisant nos cours et en participant aux jeux de rôles sur le THL ,ligne de vie et exposition narrative  sous la supervision des thérapeutes.

Dans le cadre de la recherche de clients nous avons relancé nos collègues du centre sénégalo- allemand et les partenaires.

Charlotte Sarr,
Chargé des relations exterierues HoH

Rapport d’activité Covid-19

Dans le cadre l’intervention de House of Hope dans la cellule régionale de riposte contre la COVID-19, j’ai été déployé dans le district sanitaire Khadim Rassoul de sicap Mbao. Arrivée dans le district le lundi 14 Septembre, j’ai rencontré le médecin chef de district (MCD) Dr NDOUR. Après lui avoir remis l’ordre de mission, nous avons discuté sur comment je pourrais apporter mon aide face à la situation. Au cours de l’échange elle m’a fait comprendre que nous sommes arrivés trop tard car il n’y a presque plus de cas. Après l’échange elle m’a amené au service social ou il y’avait déjà Dr Rahma, la coordinatrice du programme VIH et Sida, ainsi que l’assistante sociale Mme Sylla qui étaient toutes les deux chargés des cas de COVID-19.

Fonctionnement de la prise en charge psychosociale : les prélèvements se font dans le district puis les tests sont envoyés à l’institut Pasteur et 24 à 48h après ils envoies les résultats au MCD. Le MCD reçoit les résultats et fait la mise à jour sur le tableau de bord de l’application qu’ils utilisent. Là le Dr Rahma et Mme Sylla se charge d’appeler le client pour lui donner les résultats. Le centre dispose d’un numéro gratuit pour appeler. Il suffit juste d’installer l’application et se connecter avec le wifi. Le patient a le choix entre rester confiner chez lui ou aller dans un centre de traitement.

Si le patient décide de rester confiner chez lui alors les personnes en charge de l’appui psychosocial l’appel de temps en temps pour prendre de ses nouvelles et puis le 14e jour pour qu’il revienne faire le test. Et si durant cette période de confinement le patient a des symptômes alors il appel et le Mr lui prescrit une ordance qu’il doit acheter lui-même. Si le patient décide d’aller dans un centre de traitement et qu’il y trouve une place alors la prise en charge psychosocial se fera directement là-bas, le district n’a plus aucun contact avec lui.

Au jour du lundi, le 14 Septembre 2020, le district n’avait aucun nouveau cas de Covid-19 et aucun appel de suivi à passer, deux décès (personnes âgées, en attente de transfère dans les centres de traitement) et 153 cas sous traitement dans les centres de traitement et chez eux.

Au jour du lundi, le 20 Septembre 2020, le district n’avait aucun nouveau cas de Covid-19 et aucun appel de suivi à passer. Durant ses deux lundis passer au district, je n’ai pas eu de contact avec les patients. Donc, je n’ai pas fait de prise en charge et je ne pouvais pas avoir accès au dossier des patient guéris non plus parce qu’après 14 jours le dossier est classé.

Mame Aminata Ndong, Septembre 2020

Rapport du mois juillet 2020

Nos activités en juillet 2020 sont principalement axées sur la préparation de la formation en communication (27 juillet – 7 août 2020) ainsi que sur les préparatifs de la formation NET qui se tiendra du 10 au 21 août 2020.

Dans un premier temps, nous avons demandé aux collègues de transmettre l’information aux proches afin qu’ils puissent soumettre leur CV. Après consultation du coordinateur du projet, des lettres d’invitation ont été envoyées aux organisations partenaires telles que CNE, MENTAL HEALTH, YMCA, CARITAS CENTRE SENEGALO-GERMANY, RADDHO, AJS, ARMEE DE L’AIR, MILITARY HOSPITAL OF OUAKAM, FASER, FORT B et ENTSS. L’hôpital militaire de Ouakam et l’armée de l’air ont malheureusement dû annuler en raison de leur emploi du temps chargé. Le nombre de participants par créneau a ensuite été déterminé en fonction de leur participation et du nombre de clients qu’ils ont envoyés.

Le comité, composé de trois membres de l’administration et d’un conseiller, a présélectionné les candidats en tenant compte de leur profil et de leur disponibilité. Ainsi, en plus des 16 candidats des organisations partenaires, 31 candidatures ont été présélectionnées. Au total, 47 demandes ont dû être examinées.

La commission s’est à nouveau réunie le 8 juillet 2020 pour examiner les candidatures, parmi lesquelles vingt ont finalement été retenues et ont pu participer au cours (16 candidats des organisations partenaires plus 4 étudiants). Les critères de sélection étaient déjà définis à l’avance, entre autres le candidat devait avoir un parcours professionnel médical ou social ou être actif dans le secteur non lucratif.

Après la sélection, les organisations partenaires participantes ont été informées par écrit et les étudiants ont reçu un appel téléphonique.  Le suivi, nécessaire pour une formation efficace et efficiente, a suivi. 

Dans le contexte de la pandémie de Covid 19 et en raison de l’exiguïté des salles disponibles à la Maison de l’Espoir, nous avons dû réduire par la suite le nombre de participants à seize. Ce n’est qu’alors que la formation à la communication pouvait réellement commencer.

En outre, l’équipe a dû travailler à la planification des activités du programme pour la période septembre 2020 – août 2021. Trois réunions ont été organisées à cet égard.

Dans le cadre de l’élargissement de notre partenariat, nous avons alors également envoyé un projet de contrat à l’association SAVELIFE. Elle est basée à Pikine et travaille à la lutte contre la violence sexuelle et sexiste. Des représentants de la Maison de l’Espoir, accompagnés d’un thérapeute, y ont été reçus dans les bureaux.

Dans le but d’obtenir éventuellement un accès à l’aéroport, nous avons écrit une lettre à la direction de la plus haute autorité de l’aéroport. Les mesures nécessaires seront prises par les membres de l’administration.

Charlotte Sarr,
responsable des relations extérieures à la Maison de l’espoir

Eine Spende für das HoH

Im Rahmen eines Programms zur Stärkung der Widerstandskraft gefährdeter Frauen vertraten Aminata Ndong und Thioro Sow das House of Hope (Dakar/Senegal) am 18. Juni 2020 bei der Spendenzeremonie im Ministerium für Frauen, Familie, Geschlecht und Kinderschutz. Die Spenden werden schutzbedürftigen Klient*innen des House of Hope zugutekommen.

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House of Hope in collaboration with the Ministry of Women, Child Welfare and Solidarity provided supplies (rice, oil, cereals, soap, masks and hand sanitizers) to women who attended psychotherapeutic sessions until the end. This gesture is part of the Ministry’s support for women from vulnerable groups.

Monatsbericht Juni 2020

Angesichts der gesundheitlichen Situation im Senegal (Covid-19) und den damit zusammenhängenden Einschränkungen konnten Aktivitäten im House of Hope im Juni 2020 nur sehr spärlich stattfinden.

Um trotzdem in irgendeiner Weise zu einer Verbesserung der Situation beitragen zu können, wurde dem Gouverneur von Dakar, Herr Fall, bei einem öffentlichen Auftritt seinerseits ein Umschlag mit 500.000 FCFA überreicht.

Im Zuge dessen informierten wir ihn – nach einer kurzen Vorstellung der Arbeit des House of Hope – auch über unsere Bereitschaft, die psychosoziale Betreuung Covid-19 Betroffener zu übernehmen. Die offizielle Übergabezeremonie fand in Anwesenheit von Herrn Balde, Herrn Toure, Herrn Ngom, Frau  Faye, Frau Diaby und mir statt.

Darüber hinaus waren folgende Punkte im Juni 2020 von Bedeutung

– Die Fortsetzung der psychologischen Erste-Hilfe-Ausbildung, Auswertung der Ergebnisse/unseres Wissensstands

– Das Senden einer E-Mail an den senegalesischen Außenminister und an Dr Binta Sene zur Überarbeitung des Datenblattes des Ministeriums für Gesundheit und Soziales

– Kontaktaufnahme mit den zuständigen Personen in Zusammenhang mit dem von uns gewünschten Zugang zum Flughafen Dakar

– ein Treffen der Mitglieder der Verwaltung zur Vorbereitung des GIZ-Webinars am 18. März 2020

– Die Teilnahme am Webinar mit anderen Partner*innen

– ein Treffen der Mitglieder der Verwaltung, um die Arbeitsmethoden sowie die jährliche Planung des HOH zu sprechen (Projektzeitraum verlängert von September 2020-August 2021)

– Sammlung erster Ideen zur Zusammenarbeit mit Khadidiatou

– Eine Anfrage von Fort B, bei der um Beratungsgespräche in der Haftanstalt gebeten wurde
-> angesichts der vorherrschenden Gesundheitssituation war es uns leider nicht möglich, dieser Bitte nachzukommen

– Im Kontext des Programms zur Stärkung der Widerstandskraft gefährdeter Frauen, vertraten Aminata Ndong und Thioro Sow das HoH bei einer Spendenzeremonie und nahmen eine großzügige Spende des Ministeriums für Frauen, Familie, Geschlecht und Kinderschutz entgegen. Diese Spende kommt den schutzbedürftigen Klientinnen des HoH zugute.

– Zwei Arbeitssitzungen mit dem HoH-Team für die Dokumentation der PTA-Matrix.

– ein gemeinsames Webinar diverser Partnerorganisationen vom 29. Juni bis 1. Juli 2020

CHARLOTTE SARR, 03. Juli 2020         

Rapport sur le Covid-19 des superviseurs congolais

un mot général

L’annonce de la maladie suscite plusieurs sentiments et émotions dont la peur, le souci, Il s’ajoute progressivement le désespoir, la colère et la tristesse tant que les réalisations au programme restent paralysées. La peur et l’inquiétude règnent en maitres et envahissaient la pensée tant que la maladie continue á ravager l’humanité même chez les puissances américaines et occidentales qu’on croyait disposer de services qualifiés et ressources spécifiques.

Das Bekanntwerden der Krankheit löste vielerlei Gefühle und Emotionen aus. Zu Angst und Sorge gesellten sich allmählich Verzweiflung, Wut und Traurigkeit ob der Tatsache, dass all unsere Aktivitäten im Projekt plötzlich zum Stillstand kamen. Angst und Unsicherheit sind allgegenwärtig. Sie dringen in dem Maße in das Denken der Menschen ein, in dem sich die Krankheit ausbreitet. Selbst die westlichen und amerikanischen Mächte können sich ihrem Einfluss nicht entziehen. Auch dort stockt das Leben. In einem Teil der Welt, von dem man glaubte, er sei mit qualifizierterem Personal und mehr Ressourcen ausgestattet, war man nicht auf eine solche Pandemie vorbereitet.

Les presses locales, nationales, internationales donnent des informations sur l’évolution de la maladie, et le rapportage de cas de contaminés, de décès impressionnent et augmentent le niveau de peur d’être contaminés ou de mourir.

Lokale, nationale und internationale Presse informieren über die Entwicklung der Krankheit. Die große Zahl von Infizierten und Todesfällen ist erschreckend und beeindruckend zugleich. Die Angst, selbst infiziert zu sein oder zu sterben ist ein stetiger Begleiter.

Pour nous, les congolais venus en mission, le pessimiste plane, en plus de la peur liée á la maladie s’ajoutent le souci de ne pas finir la mission et l’incertitude de retour étant donné la fermeture des aéroports comme mesure de prévention.

Auf uns als Kongoles*innen auf Dienstreise lasten all diese Informationen schwer, denn zusätzlich zur Angst vor der Krankheit kommt die Sorge, dass wir unseren Auftrag hier in Dakar nicht beenden können. Auch ist es unsicher, wann wir in unsere Heimat zurückkehren können – die Flughäfen sind präventiv geschlossen worden.

Le durcissement conditionnel des mesures par le confinement et ses exigences accroit les inquiétudes.La question de quarantaine au retour reste aussi une préoccupation sans réponse claire comment ça va se dérouler au retour.

Die Verschärfung der Maßnahmen durch eine Ausgangssperre erhöht die Besorgnis. Die Frage der Quarantäne bei einer etwaigen Rückkehr nach Kongo ist bisher ungeklärt. Keiner weiß, wie sich alles bis zu unserer Heimreise entwickelt.

Das House of Hope in Zeiten von Corona III

Dakar, 28.04.2020

Die Arbeit geht mit Einschränkungen weiter:

  1. Der Flugverkehr von und nach Senegal ist seit dem 20. März 2020 eingestellt (Ausnahme: Frachtflüge, Flüge mit Sondergenehmigung), was dazu führt, dass die Trainer*innen der Universität Konstanz nicht wie geplant im House of Hope präsent sein können.
  2. Unsere Student*innen führen die Therapien derzeit selbstständig durch. Zu ihren Klient*innen zählen v. a. Rückkehrer*innen aus Deutschland, doch auch IDPs (Binnenflüchtlinge) werden von ihnen behandelt. 
  3. Wegen der in Dakar geltenden Transporteinschränkungen werden Klient*innen teilweise mit dem Auto an Sammelpunkten abgeholt.
  4. Das House of Hope ist täglich geöffnet und eine Ansprechperson zugegen. Die Student*innen und Mitarbeiter*innen achten streng darauf, dass nicht zu viele Menschen gleichzeitig vor Ort sind. Mittagsessen wird z. Zt. keines ausgegeben.
  5. Aufgrund der inner-regionalen Grenzschließungen ist es nicht möglich, unsere Zusammenarbeit mit CAPREC in Thies aufzunehmen bzw. fortzusetzen. 
  6. Unsere Projektleiterin Priska Löhr dirigiert die Arbeit im House of Hope derzeit von Gambia aus. In ihrer Abwesenheit wird deutlich, wie selbstständig das Team im House of Hope geworden ist – die Student*innen und Mitarbeiter*innen sind in der Lage, das Projekt eigenständig zu verwalten und zu organisieren. Unser angestrebtes Ziel des Empowerments scheint also zu gelingen.

Es gibt rege Aktivitäten im Bereich Öffentlichkeitsarbeit:

  1. Es soll eine eigene Website für das House of Hope entstehen – zwei unserer Studenten befassen sich derzeit mit deren Erstellung.
  2. In den vergangenen Monaten ist ein französischer Dokumentarfilm über das House of Hope entstanden. Aktuell arbeiten wir daran, diesen mit englischen Untertiteln zu versehen.
  3. Der Blog füllt sich nach und nach mit Erfolgsgeschichten von Klient*innen, Erfahrungsberichten der Trainer*innen, Status-Quo-Berichten, Kommentaren, Mitarbeiterporträts und und und…

Eindrücke aus einer Woche Supervision im House of Hope

Klaus Hoffmann, 22.04.2020

Supervisor Klaus Hoffmann gemeinsam mit den kongolesischen Trainer*innen und einigen Student*innen des House of Hope

Corona-bedingt konnte ich nur vom 12.03.2020 bis zum 17.03.2020 im House of Hope (HoH) in Dakar/Senegal arbeiten; ursprünglich war ein mehrwöchiger Einsatz vor Ort geplant gewesen. Als langjähriger (1997 – 2020) Medizinischer Direktor der Klinik für Forensische Psychiatrie und Psychotherapie im Zentrum für Psychiatrie (ZfP) Reichenau, apl.-Professor im Fachbereich Psychologie der Universität Konstanz, Einzel- und Gruppenlehranalytiker wurde ich für Supervisionsaufgaben dort ausgewählt. Ich war mehrere Jahre in Botswana tätig, nehme seit den 1990er Jahren Lehraufträge in transkultureller Psychiatrie und Psychotherapie wahr, habilitierte zu einem transkulturellen Thema und spreche fließend Französisch und Englisch.

Neue Kooperationen

CAPREC (Centre Africain pour la Prévention et Resolution des Conflits) in Thies

Unsere Kontakte zum Traumabehandlungszentrum CAPREC in Thies bestehen seit 2008. Ursprünglich planten wir, die NGO zusammen mit RADDHO als zweiten lokalen Partner im Projekt aufzunehmen. Während der Vorbereitungen überlegten wir sogar, das House of Hope in Thies anzusiedeln. Eine Verkettung unglücklicher Umstände verhinderte damals unsere Zusammenarbeit.

CAPREC wurde vom ehemaligen Justiz-, jetzigen Verteidigungsminister Senegals im Jahr 2001 gegründet; die NGO erhält UN-Gelder und andere internationale Mittel. Sie arbeiten mit Folteropfern und IDPs; traumatisierte Flüchtlinge, die von RADDHO und anderen Organisationen rechtlich betreut sind, werden seit vielen Jahren zu CAPREC geschickt. Auf internationalen Plattformen wird CAPREC als einer der wenigen solcher Behandlungszentren in Afrika genannt. Eine ihrer Methoden deckt sich exakt mit NET.

Ihr früherer leitender Therapeut, Dr. Djakhate, ist inzwischen UN-Berater für Folteropfer.

Im November 2019 nahmen wir über RADDHO eine Verbindung mit CAPREC auf und statteten ihnen bald darauf einen Besuch ab.

Ende Februar unterzeichneten wir die Vereinbarung für eine konkrete Kooperation. Zwei unserer Counsellor werden ein- bis zweimal pro Woche nach Thies fahren.

CAPREC hat durch seine langjährige Arbeit in Thies viele Verbindungen in den Communities aufgebaut; in jeder Region in und um Thies herum sind CAPREC-Vermittlungspersonen unterwegs, die in Kontakt zur lokalen Bevölkerung stehen. Ad hoc können sie uns darum zehn Rückkehrer*innen zur Diagnostik weiterleiten, sowie sechzig Flüchtlinge aus ihrem eigenen Kontingent. Unsere Counsellor werden in den nächsten Wochen die Diagnostik durchführen und im Fall von PTBS Therapien beginnen.

Ihre engen Netzwerke innerhalb der Bevölkerung in Thies werden uns jetzt auch die Türen für NetFacts öffnen. Dieser spezielle NET-Teil nimmt die Familie und das Umfeld des Patienten mit in den Fokus, um Brücken zu bilden und so mehr Verständnis und Akzeptanz zu erwirken. Insbesondere bei Rückkehrer*innen ist dies von elementarer Bedeutung.

Falls das Projekt über August hinaus verlängert werden darf, würden wir mit CAPREC einen Untervertrag schließen.

Das House of Hope in Zeiten von Corona II

Wie funktioniert soziale Distanz in Afrika?

Die Regierungen folgen im Großen und Ganzen den europäischen Vorbildern, was bedeutet, dass

  • Versammlungen, Veranstaltungen und Feste verboten sind
  • Schulen, Moscheen und Kirchen schließen
  • Besuche eingeschränkt werden
  • Büros keine Klient*innen mehr empfangen und
  • Menschen nur noch in Abstand miteinander verkehren sollen.

Überall an den Hauseingängen stehen Eimer zum Händewaschen und Desinfektionsgel, in den Medien werden Anweisungen über richtiges Verhalten kundgetan. Doch das Problem sind die Märkte und die schier zahllosen Stände entlang der Straßen.

Da sich die Wenigsten in einer sicheren Anstellung befinden und Fabriken praktisch nicht vorhanden sind, überleben die Menschen in Senegal mittels Handel und Dienstleistungen, meist als Kommissionär*in. Man geht aus dem Haus, man muss aus dem Haus gehen, um zu überleben. Auf Anordnung der Regierung wurden alle Nicht-Lebensmittel-Läden geschlossen. Einige Tage hielten sich die Menschen daran, dann auf einen Schlag waren plötzlich alle Geschäfte wieder offen.